• Château à l’horloge (4/24/2018)

    Jadis dans un beau parc planté d’essences rares, comme un cèdre du Liban, un érable panaché et un hêtre laciné, le Château à l’Horloge fut construit au XVIIIe siècle et habité à partir de 1852 par l’ingénieur britanique Young qui avait participé à la construction de la première ligne de chemin de fer Liège-Namur.Le château fut construit en briques rouges épousant le calcaire du soubassementet et les encadrements des fenêtres. La travée centrale est plus large et légèrement saillante, surmontée d’un blacon à garde-corps du XIXe siècle et précédée d’un vaste perron de cinq degrés.La travée centrale est couronnée d’une curieuse horloge supportée par deux putti(mot italien-pluriel de putto : jeune garçon représentant l’amour dans la peintureitalienne) et d’une corbeille fleurie en plomb. Au XIXe siècle, on ajouta une tour octogonale de trois niveaux couverte d’une coupole d’ardoises à huit pans avec clocheton de bois. L’ensemble comprend également une ferme, au logis récent etaux dépendances agricoles anciennes (XVIIIe s.).Acheté par la commune de Bas-Oha en 1955, l’édifice devint maison communale de 1953 à 1977.Il accueillit ensuite l’école communale pour quelques temps avant d’être désaffecté.Le château est alors laissé à l’abandon. A partir de 1988 – grâce aux fonds de la Région Wallonne et de SA Electrabel, il est aménagé en Foyer Culturel, bibliothèque et médiathèque communales.Il comprend également une vaste salle où ont lieu les réunions d’Electrabel et où sont célébrés les mariages de l’entité de Wanze. Lors des travaux, les ouvriers découvrirent dans une jarre au-dessus de l’horloge, une petite fiole qui contenait un parchemin. Afin de perpétuer la tradition, les ouvriers – avant de terminer les travaux de la mise en place de la nouvelle horloge – ont, eux aussi, placé un écrit dans une jarre et y ont joint deux pièces de cinquante francs.

  • Château de coulon (4/24/2018)

    Seul vestige de la première construction datant de 1492, la pittoresque tour-porcheest de plan carré de 4,5 m de côté et construite en moellons de calcaire avecchaînages d’angle. Elle est ouverte par un passage voûté avec arc en ogive.On aperçoit également une élégante niche gothique du XVe – XVIe siècle abritantune statue de Sainte Barbe – aujourd’hui en plâtre colorié.On peut encore voir actuellement, creusées dans la pierre du porche, les cavités qui recevaient autrefois les pivots d’une lourde porte cochère. La plus grande partie du bâtiment visible de nos jours date du début du XIXe siècle, quand le château fut aménagé en tuileries. La diversité de la maçonnerie en pierres de grès et de calcaire avec remaniements en briques était très apparente avant la restauration du bâtiment.

  • Château de Lamalle (2) (4/24/2018)

    Cette demeure est située au coeur du hameau de Lamalle dont il porte le nom.Elle fut érigée à la fin du XVIIIe siècle pour le compte du général des PèresCroisiers de Huy – Monseigneur J. Dubois – qui en fit sa maison de campagne.Elle est accompagnée d’un vaste domaine comptant trois étangs. Sous le régimefrançais en 1798, le château confisqué fut vendu comme bien-noir à un Français :Pommier, pour la somme de 402.000 francs.C’est en ce lieu que Bernadotte, futur roi de Suède, qui y avait établi son quartiergénéral, apprit la défaite de Napoléon à Waterloo. Des officiers du corps suédoisqui suivaient le général prussien Gebhard Leberecht von Blücher campèrent dansla propriété au retour de Waterloo.En 1821, la famille Mélotte acheta la propriété. Beaucoup de musiciens illustresfurent invités par cette famille. Parmi ceux-ci, on trouve le célèbre Listz dont leportrait dédicacé ornait le grand Pleyel du salon.La façade principale déploie cinq travées réparties sur deux niveaux. On y accède par un perron de sept marches. Au nord-est, une grange du XVIIe et XVIIIe siècles ferme l’exploitation agricole. Entre les deux entrées et l’extrémité gauche, on remarque de petites constructions du XIXe siècle affectées notamment à des porcheries. Au sud-ouest, sous un tertre planté d’arbres, se trouve une glacière de type ordinaire en très bon état de conservation.

  • Château de Lamalle (1) (4/24/2018)

    Au fond d’un parc agréable s’élève le château Lamalle. Il fut construit en briques et calcaire en 1882 sur un bâtiment plus ancien dont subsiste la façade arrière. La porte fut surmontée d’une dalle portant jadis des armoiries dans un cartouche rocaille et l’inscription : « EN MEMOIRE DE MONSIEUR IEAN / DONNAY ET DE MADEMOISELLE / MARGUERITE BAILLE SON EPOUSE / ET DU TRES RND MONSIEUR / I.M. DONNAY CURE DE / COUTWEN QUI AT FAIT POSER /CETTE PIERRE L’AN 1788 ».Exploité par le Traiteur Petitjean, il accueille maintenant réceptions, séminaires et banquets dans ses luxueux locaux aménagés et meublés.

  • Château Ramequin (4/24/2018)

    Isolé au milieu d’un jardin, le château Ramequin est une construction composite, sans doute à partir d’une tour forte médiévale agrandie au XVIe siècle et remaniée encore aux siècles suivants.

  • Château Rouge (4/24/2018)

    Blotti en retrait de bord de Meuse, sur la route de Seilles à Wanze, le château, construit en pierres et en briques et recouvert d’un badigeon rouge – qui lui valut son nom , était à l’origine une simple tour forte faisant peut-être partie des défenses périphériques du château féodal de Moha. Situé dans un beau parc partiellement boisé et d’environ 6 hectares, le Château Rouge est fermé d’une enceinte en grands moellons de calcaire. L’enceinte est ponctuée vers le fleuve de bastions bas semi-circulaires, déjà visibles sur unegravure de 1740.On remarque également le pavillon de jardin de plan carré qui s’appuie sur deux côtés au mur d’enceinte. Ses piliers en pierre bleue portent un toit pyramidal d’ardoises. Son intérêt principal vient du décor du plafond qui est remarquablement préservé. Le centre de la composition est marqué par unepeinture en trompe l’oeil datant du début du XVIIIe siècle.A l’origine du château, un donjon fortifié datant du XVe siècle, de plan carré, en moellons de grès et muni de chaînages d’angle en calcaire, fut haussé d’un étage et intégré aux constructions de style Renaissance mosane du début du XVIIe siècle. #En effet, à cette époque, Bas-Oha appartient à la famille de Leyten. En 1627,Henri de Leyten, lieutenant-bailli de Moha, originaire de Bois-le-Duc et époux deCatherine Hovelmans, fit édifier l’ensemble actuel. Au-dessus de la porte d’entréese trouve une pierre encastrée aux armes écartelées LEYTEN-HOVELMANS ainsique 1627, date de la construction du château.En 1688, le château fut acquis par Lambert de Liverlo, chancelier du prince-évêqueMaximilien-Henri de Bavière, qui en fit aménager l’intérieur. Lambert de Liverlo léguale château à ses neveux, qui complétèrent la décoration des appartements.Notons également que le Château Rouge servit de Q.G. aux Allemands durant laguerre 14-18.